Mais je l’aimais…

Publié le par ,,,Instantanés sourires

 

 

 billard.JPG

 

Mon copain Phil.

On était comme les deux doigts de la main.

(La thalidomide faisait encore des ravages)

On se touchait les boules

Avec nos queues.

Bien délicatement !

Ce n’était que rétro, piqués, massés

Effets pointés, coulés, bandes et regroupements.

Et nous étions un peu racistes.

Que du français !

Pas de billards à trous,

Pas  d’anglais ni de russes,

Encore moins d’américains.

Du vrai grand beau tapis vert.

 Parfois un petit coup de bleu

Sur le procédé…

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Nostalgie

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librellule 07/03/2011 17:57


Tu as la poésie virile et nostalgique

C'est chez toi? j'arrive! Il faut sûrement ramoner cette belle cheminée et je pourrais revendre la plaque de fonte...

Soupir...


,,,Instantanés sourires 08/03/2011 05:35



Bien sur que c'est chez moi. La petite pièce derrière le bureau, après le grand salon. Viens chez moi, il y a de la place...



labaronne 06/03/2011 18:05


belle évocation, la tendresse déborde


,,,Instantanés sourires 07/03/2011 05:17



Old days, gold days....



timicraintou 06/03/2011 11:40


merci pour tes passage amical de soutien,
comme disait mon mari
"la vie est combat permanent"
à bientôt
sylvie


,,,Instantanés sourires 07/03/2011 05:14



Amicales pensées à toi.



cafardages.over-blog.com 06/03/2011 11:33


on suppose qu'il est passé sur le billard et ne s'en est pas relevé. de coeur avec toi


,,,Instantanés sourires 07/03/2011 05:13



Il est peut-être passé sur le billard, mais surtout il a disparu dans le brouillard de la vie...